Présidentiel

Haïti: Jean-Claude Duvalier discours d'ouverture aux Gonaïves

Gonaïves, Haïti (defend.ht) - L'ancien président Jean-Claude Duvalier a prononcé le discours d'ouverture à l'école Robert Blanc de Droit et des Sciences économiques aux Gonaïves. Il s'agit d'une version traduite de l'adresse:

Monsieur l'officier;
Monsieur le maire et les membres du Conseil de la ville de Gonaïves
M. le doyen de la Cour de première instance de première instance des Gonaïves
M. Doyen de la Faculté de Droit et d'Economie des Gonaïves
Mesdames et Messieurs les professeurs,
Mesdames et Messieurs les membres du doyen de la Faculté,
Les autorités civiles et judiciaires,
Mesdames et Messieurs les invités;

Chers parents,
Mes chers camarades,
Chers fils, chères filles,

Je suis honoré d'être ici à la glorieuse ville de Gonaïves, la ville de l'Indépendance où nos ancêtres vaillants signé l'acte de notre indépendance pour nous de vivre dans un pays libre et souverain Haïti que l'histoire a retenu comme la première république noire au monde.

Je suis particulièrement reconnaissant à vous, les étudiants diplômés de la faculté de droit et d'économie des Gonaïves de m'avoir choisi comme parrain de la remise des diplômes du Collège Robert Blanc qui était un des premiers directeurs de votre école fondée en 1912 par Raymond Cabeche, un ancien membre des Gonaïves. Je suis profondément touché par ce geste courageux et réfléchi. Merci et encore merci!

Je vous présente à vous, chers filleul, filleuls chers mes chaleureuses félicitations pour être en mesure de terminer votre premier cycle universitaire, en dépit des vicissitudes, les contraintes, les hauts et les bas, les épreuves et les difficultés de toutes sortes que vous avez à surmonter les quatre dernières années.

Je présente également mes sincères félicitations à Dean Joseph Mécène Jean-Louis et les professeurs qui ont mis leurs connaissances à votre disposition, pour vous faire des hommes et des femmes de loi.

Discours Duvalier

Pour vos parents ici qui ont fait d'énormes sacrifices, je partage avec eux ce matin, le bonheur, la joie et la fierté qui reflète leurs visages, que leurs enfants soient couronnés de succès que les efforts méritaient. Je vous en félicite.

Ici, je suis ce matin aux Gonaïves, après 26 années, pour répondre à votre invitation, je suis retournée à la mémoire des souvenirs qui ne sont pas forcément agréable. En fait, je pense à Jean-Robert Cius, Daniel Michel Michelson et Israël tombée à proximité du seuil de l'adolescence. Souffrir un seul instant que je vous demande de vous joindre à moi une minute de silence en leur mémoire.

Merci.

Que le sacrifice de leur vie ne cesse de nous rappeler le prix que nous avons engagée pour la justice et la paix.

Mon filleul chère, chers filleuls, par le fait que vous avez fait le choix de moi comme parrain de votre promotion illustre éloquemment cette partie des estimations chaudes et significatif que vous apportez. Donc, je vous remercie pour ce confort. Je dessine des raisons supplémentaires de croire en votre intelligence et de la jeunesse, en plus de votre qualité de questionnement et de discernement.

Cette occasion unique qui me ramène à près de quarante ans, alors que vous aviez choisi d'étudier le droit, qui ont été brutalement interrompu quand le destin m'a amené à la tête de l'Etat. J'ai profité de l'occasion pour rendre hommage à mes professeurs à l'époque: la fin des années Hubert de Ronceray, le regretté Gregory Eugene et notre professeur émérite, l'éminent Gérard Gourgue pour qui j'ai une affection particulière.

Mon filleul chère, chers filleuls,
Vous avez choisi une discipline noble, même le fondement de base de l'État. La loi, une règle obligatoire du jeu social, freine et canalise les instincts égoïstes et de la brutalité éternel des hommes. Dans certaines situations, il impose des solutions obligatoires.

Dans votre alma mater, vous avez présenté à la maîtrise des arcanes du droit de défendre les veuves et les orphelins, comme on dit si joliment dans la profession pour laquelle vous avez été formé. Ainsi, de nombreux illustres prédécesseurs et compétentes, qui ont enthousiasmé le bruit de leurs paroles et lumineux frappant les murs de nos tribunaux du pays, vous montrer le chemin.

Permettez-moi de rappeler à votre mémoire les noms de: Hugues St-Pierre, Paracas Pelissier, le Dr Clovis Kernizan pour n'en nommer que quelques-uns. En donnant à votre promotion le nom de feu M. Robert Blanc, les avocats, les juges célèbre et respecté, vous montrez que vous vous souciez de tirer parti de ces prédécesseurs. J'espère que votre engagement est sincère, et le pauvre et le plus faible que vous êtes dans la voix qu'ils n'ont pas. Il aurait été le message de la fin M. Robert Blanc.

Enfin, il est important de souligner pour vous que le pays a grand besoin de vous. Il a besoin d'hommes et de femmes capables d'auto-transcendance de faire appliquer la loi et non arbitraire. Votre mission partir de ce jour et tout au long de votre carrière, est de mettre en œuvre ces concepts universels acquises au cours de vos études: l'égalité et la justice.

Heureusement pour vous, Haïti s'engage à trouver son âme, condition sine qua non pour sa renaissance. Son histoire n'aurait aucun sens si cette quête a été fait uniquement au nom d'un humanisme nouveau, qui aspire votre génération.

Je laisse à vos réflexions méditation de mon défunt père, le Dr François Duvalier:
«Il ya des moments dans l'histoire et la plupart des gens dormaient, le plus calme et que nous croyons n'a jamais délaissé, se lever, saisir leur destin et conquérir ce qui est inaliénable pour davantage de droits: la liberté."

Soyez forts, soyez fermes, mais au-dessus de tout, juste. Je suis fier de vous. Soyons tous fiers d'être haïtien. Bonne chance et que Dieu vous bénisse.

Gonaïves, le 16 décembre 2011.

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