Municipal
Haïti: le maire met en garde contre des menaces contre sa vie
- Monday, Février 06, 2012 16:19
Abricots, Haïti (defend.ht) - Jean-Claude Fignolé, maire de Abricots et président de l'Association des Maires de Grand Anse, met en garde contre les menaces à sa vie et a dénoncé le retour de pratiques qui étaient sous la dictature, dans une lettre à la plate-forme des droits de l'homme.
Publié dans Le Nouvelliste le 3 Février, lettre de Fignolé se réfère au représentant du Président Michel Martelly, Norman Wiener, le délégué départemental de la Grande Anse.
Responsable de la plate-forme des droits de l'homme
Dans les bureaux
Madame,
Provenant de diverses sources, je viens d'apprendre que le délégué départemental de la Grande Anse, M. Norman Wiener, a écrit une lettre au Président Martelly dénonce mes actions qui sont en faveur de la décentralisation et du développement du département de la Grand'Anse en actions vers déstabiliser son autorité , du gouvernement et de l'autorité préjudiciable à la sécurité de l'État.
Nous sommes de retour aux dictateurs les plus folles et les plus criminels que leurs assassins précédentes, pour consolider les bénéfices de l'exercice du pouvoir discriminatoire, vu complots partout.
Pour rendre la note à toutes les menaces,, après l'arrêt pèsent sur ma vie. Je vous demande d'alerter l'opinion publique nationale, les organismes internationaux de protection des droits de l'homme et des citoyens pour les informer de la dérive de ses promesses et mis en mouvement par un satrape local au service de l'intérêt indescriptible qui semble ne pas hésiter à se crapuleux.
Je tiens également à penser qu'une commission d'enquête soit envoyée à la Grand Anse pour suivre mes actions soit en tant que maire de Abricots ou à la tête de l'Association des Maires de Grand Anse pour découvrir si elles sont contraires à l'objectif que je me suis donnée: d'aider ma communauté et de mon ministère pour ancrer dans leurs rêves et les désirs de la décentralisation dans l'espoir de développement qui devrait en résulter.
Qui souhaitent encore que le président Martelly est pas assez fou pour appuyer la dérive de M. Wiener, je vous prie, chère madame Gilles, agréer mes salutations distinguées.
Jean-Claude Fignolé














































































